24 août 2010

Vert.



Des pianos pour la grâce, des violons pour l'altesse, des flûtes pour la légèreté. Une ritournelle sur la liberté, au fond de la boite. Pandore l'y a laissé. Cloués au sol, nous savons encore rêver, nous savons encore nous émerveiller. C'est un truc d'enfant, mais il en faut du temps pour redevenir gamins. Ils ont toujours les yeux qui brillent, eux. Gardons les, emplis d'un espoir simple, d'un enthousiasme discret, d'une vivacité calme. Il doit rester l'idée de pouvoir s'accomplir. Je ne me blaserai pas.

Se détacher de quelque chose d'aussi matériel ( ?) qu'un blog.

3 août 2010

Cabinet de curiosités.

Coffee Shop.


 Comment connaître quelqu'un avec quelques  miteux articles, une bonne vieille image du passé et son enveloppe charnelle traînassant nonchalamment devant vous ? Vous savez, cette figure stoïque et froide de la personne sans coeur et sans pitié. C'était un bon ersatz, un moulage de plâtre, une belle arnaque. [..]